Jeudi matin, 8 heures : seuls Jean-Michel et moi sommes au RDV fixé par Maxence, sur le plateau de la Cras. Jacques et Patrick habituellement présents le jeudi, nous ont abandonnés… La marche de la semaine dernière aurait-elle laissé des traces ? Échauffements (très rapides…), et direction la Combe Bessey, à bonne allure. Maxence a entrepris de nous faire passer dans les chemins les plus « crades » possibles ; bon, tant pis pour les chaussures juste nettoyées!

Maxence nous propose une inspection du petit vignoble qu’il envisage d’acquérir, lorsque l’ASPTT Dijon aura 2000 inscrits à la marche nordique. Nous faisons donc le tour du futur propriétaire. Nous interrompons alors le petit déjeuner d’une magnifique biche, se délectant de petits bourgeons de la future vigne du coach.

A propos de biches, vous souvenez vous de cette chanson de Jacques Brel, « Les biches » ?  A moins que vous préfériez la version yéyé  « Biche oh ma biche.. » de Franck…(pas le nôtre, Franck Alamo) . Bon, les plus jeunes ont des excuses pour ne connaitre ni l’une ni l’autre…

Nous repartons un peu à l’aveuglette, Maxence nous faisant éviter les plus beaux chemins et toujours au pas de charge. Arrivée au parc à daims et à daines et petite pause juste pour saluer les cervidés et s’hydrater. On a fait 4,2 km en 40 mn.…

rucher

Après une chute sans gravité (il ne veut pas que ce soit dit, donc ne le répéter à personne), Maxence nous conduit vers le rucher de la Combe à la Serpent . Il semblerait qu’autrefois il y avait de nombreux vergers à Corcelles, ce qui expliquerait la présence de ruches. Il s’agit d’une conception dite de « mur à abeilles » assez rare. Le mur est en pierres sèches comme les « cadoles » et il est construit avec des niches d’hivernage destinées à protéger les ruches contre intempéries et prédateurs. A la belle saison, les ruches étaient placées dans le mur à abeilles et, à partir de la St Ambroise (patron des apiculteurs), et les ruches étaient placées à l'abri du froid, à l’intérieur.

Savez-vous que trente ruches vont être installées dans Dijon ? après la moutarde, nous aurons le miel de Dijon ! 

Pour en savoir davantage sur le sujet les abeille voir l’apiculteur de St Apo, Olivier.

Retour par la combe à la serpent : Il parait qu’au Xème siècle, le site de la combe à la serpent, alors couvert de forêt était hanté par une "vouivre" (femme serpent) vivant au creux des rochers et se baignant dans le quartier Fontaine d’Ouche. Nous n’avons pas rencontré cette vouivre, ce matin.

La trace du jour visible sur :http://www.visugpx.com/index.php?i=1365682893