Samedi 27 avril 2013, marche nordique à la Combe à la Serpent, sous la pluie.

Ce matin, malgré la pluie, quelques vaillants Epleumiens - Pascal, Marylin, Irène, Olivier, Claude – et leurs non moins courageux alliés  - Jean Emmanuel, Nicolas, et Serge- ont retrouvé l’intrépide coach de l'ASPTT, Maxence, à la cité La Flamme de Plombières les Dijon.

Le coach estime que la sortie, prévue initialement sur le circuit des sources de Plombière (Pluiebière devrais-je dire) est devenue trop risquée. Il veut annuler... Consternation dans les rangs ! On veut marcher ! Après une rapide délibération, la proposition d'Olivier de se replier à la Combe à la Serpent, est adoptée à l’unanimité.

Les propriétés des eaux des sources de plombière (Fontenotte, Torcy et la Tuilerie) sont, parait-il, semblables à celle de l’eau d’Evian. Evian s’apprête à lancer une nouvelle pub où chacun peut retrouver son enfance... 

Le groupe quitte donc ces lieux de sources habitées de fées, sorcières et autre « Dame Blanche » pour rejoindre le site tout proche de la combe à la Serpent fréquenté  par la « vouivre », cette fantastique créature femme-serpent.

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Délaissant « Rucher », « cadoles » et « mémorial des aviateurs », le groupe se dirige vers le fort de la Motte Giron. Voyant de l’activité, il est même envisagé d’effectuer une visite de ces fortifications, en cours de restauration. Les « nordic walkers » se retrouvent face à face avec le président de l'association des amis des hauts de Dijon, Claude Papillard. Cette association aide ponctuellement le conservateur historien chargé de la sauvegarde du fort, Michel Bonot, dans son travail de rénovation du fort de la Motte Giron 

Malheureusement, aujourd’hui il n’est pas prévu de visite. Claude Papillard invite tout le monde à revenir au fort le 14 septembre pour un spectacle « haut en couleur », selon ses propres termes. Sans doute faut-il comprendre un spectacle son et lumière ? Nicolas, Pascal et Jean Emmanuel réussissent malgré tout à s’introduire dans les fortifications et ils seront retrouvés prisonniers, derrière les barreaux d’une casemate du fort… Fort heureusement, ils seront vite libérés. Jean Emmanuel rappelle que, entre 1875 à 1883, un ensemble de six forts ceinture l'agglomération dijonnaise  : Asnières, Varois, Sennecey, Beauregard, la Motte Giron et Hauteville. Au lendemain de la défaite traumatisante de 1870,  la place de Dijon, important nœud de communications routières et ferroviaires, est choisie, avec Langres, Besançon, Reims, Laon et La Fére, pour constituer la "deuxième ligne" du système de défense mis au point par le général Séré de Rivière, surnommé "le Vauban" du XIXe siècle. 

Ce matin-là, le groupe n’aura rencontré ni « vouivre », ni « dame Blanche » mais juste…la déesse de la pluie dont j’ai oublié le nom. Mais, bien que trempés, les ASPTT nordic walkers sont contents !

Bon premier mai à tous et à bientôt.