galette-des-rois

En marche nordique, on brûle des calories, c’est bien connu. Mais aujourd’hui il est à parier que nous les avons reprises tout de suite après notre marche, ces calories...

Pour fêter l’Épiphanie, Odile et Jean Pierre nous ont en effet concocté deux succulentes galettes que nous avons accompagnées d’un cidre brut « maison » et de quelques autres jus de fruit  presque tous licites et, globalement, peu alcoolisés, apportées par Laurence, Josiane, Patrick 2. J’ai emmené un jus de raisin gazéifié d’un producteur de pineau des Charentes de mon village natal. Il semblerait que ce dernier produit intéresserait davantage mes comparses...Je n’ai donc plus qu’à fournir les tarifs.

Comme beaucoup de fêtes chrétiennes, l'Epiphanie correspond, à l'origine, à  une fête païenne. Autrefois en effet, les Romains fêtaient les Saturnales. A cette occasion, les soldats tiraient au sort, grâce à une fève, un condamné à mort qui devenait « roi » le temps des réjouissances. Une fois les Saturnales achevées, la sentence était exécutée.

Aujourd’hui, les échauffements se font à la manière des « rois d’un jour » romains : chacun fait comme il veut ! Cous, épaules, bras, troncs, hanches, jambes et chevilles des marcheurs seront préparés malgré tout à l’effort.

L’itinéraire, quelque peu improvisé lui aussi, nous mènera de la Combe Persil au plateau de Chenove en passant par la motte Giron, Sous l’égide de Jean Emmanuel, nous effectuerons même quelques sauts et franchissements d’obstacles, avec une légèreté et une élégance incomparables.

Le retour s’effectue par le sentier « découverte » de la combe Saint Joseph. Michel nous fait ainsi découvrir un arbre magnifique qui ressemble fort à un chêne rouvre, mais qu’une pancarte signale comme étant... un groseillier à maquereaux. Un petit arrêt s’impose devant « La source ».  Chacun s’étonne qu’elle n’ait toujours pas de nom et « rois et reines d’un jour » y vont de leurs propositions, mais aucun consensus n’est trouvé. La source restera sans nom à l’issue de notre visite.

Patrick 2 sera le « roi d’un jour » avec la première galette. Jadis, l’usage voulait que l’on partage la galette en autant de parts que de convives, plus une. Cette dernière, appelée « part du pauvre » était destinée au premier pauvre qui se présenterait au logis. Nul doute que la part restée de la deuxième galette - et dans laquelle se trouvait une fève -aura été appréciée par un pauvre venant toquer au logis de Jean Emmanuel !

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Et maintenant : La recette de Jean-Pierre